Cliniques privées en Guinée : la mauvaise réputation ?


« Chacun se lève et ouvre un cabinet. Personne ne va ouvrir une clinique privée en Guinée s’il ne dépose pas de la liste de son personnel et avec la qualification du diplôme qui atteste que les gens qui y travaillent sont qualifiés. »

Le ministre de la Santé est formel. NiankoyeLamahs’est exprimé enfin. Bien tardivement. Il a estampillé des cliniques privées. Mais, pour le moment, on est encore au stade des menaces et des discours. Sinon que Tiégboro s’était aventuré à fermer toutes les cliniques clandestines du pays dont l’essentiel de celles-ci se trouvent à Conakry. La lutte aura fait long feu. Sans trop de raisons invoquées. C’était il y a presque dix ans. 

Pourtant déplore le ministre de la Santé, « Autant on parle de médicaments criminels, autant il faut parler de l’exercice criminel de la médecine. Et nous sommes allés au-delà, c’est un programme que nous avons. Toutes les cliniques, quelle que soit leur dimension, doivent se présenter au ministère de la Santé. Ceux qui ne vont pas se présenter au bout d’un certain délai, nous allons instruire l’autorité pour aller les fermer. Soyez rassurés, d’ici un certain temps, vous aurez des échos de cette décision ».

Les Guinéens sont habitués à ces genres d’annonces. Mais souvent dans les faits, aucune action coercitives.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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