FOJEK-Boké-Culture: La jeunesse de la CR de Bintimodia en pénurie des lieux de loisirs


La jeunesse de la sous-préfecture de Bintimodia située à quelques 50km du Chef-lieu de la préfecture de Boké éprouve d’énormes difficultés liées entre autres à l’aménagement des lieux de loisirs notamment, le terrain de football, au manque de formation adéquate, selon son représentant au FOJEK, Ibrahima Sory Coumbassa.

Profitant de son temps de micro, le porte-parole des jeunes de la CR de Bintimodia a révélé : «Bintimodia, notre village, compte plus de 800 habitants mais faisant partie des localités difficile d’accès. Et pendant ce temps, nous n’avons ni un Lycée, ni un collège, ni d’infrastructures dignes de nom. Et la population.»

Autres difficultés rencontrées par des jeunes chercheurs d’emploi, a-t-il fait savoir, «Est le manque de formation, d’équipement et d’emploi local.»

Selon un autre citoyen de la même localité, «C’est la souffrance des femmes en état de famille. Pour illustration, lorsqu’une femme en ceinte est en phase de travail (d’accouchement), les époux des  dernières parcourent des kilomètres à la recherche de véhicules pour rallier l’Hôpital ANAIM de Kamsar ou l’Hôpital régional de Boké…»

De l’avis du 2ème vice-maitre de la Commune Urbaine de Boké, Mamadou Chaffaye Diallo «Si nous respectons le Code Minier, les sociétés minières, à partir du Collège, ont droit de former et d’employer la main d’œuvre locale. Jeunes de Boké, passez par les ONG, institutions pour assurer votre formation professionnelle.»  

Pour le président du Conseil préfectoral de Développement (CPD) de Boké, Mamadouba Oscar Coumbassa, «Les jeunes ne sont pas informés par rapport à leurs droits. Il faut que les jeunes comprennent que quand l’argent tombe, il faut savoir le fructifier pour préparer leur avenir.

Les vrais problèmes que les jeunes ont, c’est le manque des centres culturels dans les différents quartiers, emploi des jeunes d’accord mais ne continuez pas à passer à côté de vos droits en tant que jeunes…»

«Manque d’infrastructures sociaux de base, de formation adéquate et l’équipement des structures de jeunesse accusant toujours l’Etat et les sociétés minières. Pendant que ces jeunes, eux-mêmes ne disposent pas de qualifications  ou compétences requises pour triompher sur le marché d’emploi.» sont entre autres cris de cœur des jeunes des différentes collectivités locales de la préfecture de Boké.

Mamadouba Camara, correspondant www.kababachir.com à Boké

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