Salifou Kébé: la rançon de l’à-peu-près et de la partialité


Si la honte pouvait tuer, certainement Salifou Kébé et sa bande de bénis oui seraient tous au cimetière de… Pinet. Aujourd’hui, la CENI se rend compte que les législatives ne peuvent se tenir à la date fixée unilatéralement par le patron de la CENI, lequel voulait absolument faire mentir le président. Mal lui en a pris. Salifou Kébé ravale ses crachats. Il paie le juste prix de la rançon de l’à-peu-près et de la partialité maladive qu’il n’a eu de cesse de nier mais qui s’est révélée au fil des jours et des mois.

«M. Kébé voulait obéir au président Alpha Condé, rien n’était prévu. Il voulait une élection bâclée. Ils ont encore humilié la République, ils se sont humiliés. J’espère qu’ils vont se retrouver tranquillement pour nous trouver une date qui sera dans un délai raisonnable », fulmine un opposant.

Pendant ce temps, Salifou Kébé, s’est quant à lui rendu à l’évidence : « C’est vrai que nous avons constaté un certain nombre de choses, dès lors que nous nous sommes mis dans l’exécution pratique des activités. Nous sommes dans un processus où certaines vérités voient jour au fur et à mesure que vous évoluez. La réalité fait face lorsque certains impératifs s’imposent. »

Et puis tenter une contre vérité : « Avant l’arrivée de l’OIF, nous avons, nous-mêmes, constaté un certain nombre de choses. Mais avec l’aide de l’OIF, nous avons pu conclure certaines situations qui étaient pratiquement impossibles à régler. » Toute honte bue, Kébè : « Je vais convoquer une plénière, si la majorité des commissaires se prononce sur une date, vous verrez Me Kébé annoncer cette date. »

Pathétique !

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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