Transport Taxi-moto à Kankan : une opération est en cours pour le contrôle de la tenue et des plaques d’immatriculation !


Les chauffeurs de taxi-moto dans la commune urbaine de Kankan, sont confrontés ces jours-ci, à un nouveau contrôle de routin. Les responsables syndicaux du secteur veillent au respect strict du port de la tenue et de la conformité des plaques d’immatriculation. La mesure est très bien appréciée par bon nombre de taxi-maitre.

Le contrôle routier prend un nouvel élan dans la commune urbaine de Kankan. Les contrôleurs syndicaux de place, s’activent pour faire respecter les normes. Chaque après midi, ils sillonnent les différents carrefours ou lieux de stationnent des taxi-motards pour vérifier si ces derniers portent correctement leur tenue ou si leurs plaques d’immatriculation respectent les normes en vigueur.

Fara Louanssa et Laye Keita tous les deux moto-taxi-maitres apprécient à juste titre cette nouvelle mesure préventive.

« On nous a dit que chaque taxi-maitre, doit avoir une tenue correcte à porter et une plaque d’immatriculation. Si tu n’es pas dans les normes, on t’arrête. Nous pensons que c’est très normal. On voit certains parmi nous, qui attachent leur tenue à la moto. Ils n’ont pas de plaque ni rien.

Puis qu’il y a beaucoup de malfrats maintenant, c’est la raison pour laquelle, ils contrôlent les tenues. Il y a aussi des gens qui portent des tenues de taxi-maitre mais ne détiennent pas de plaque. Ils  s’infiltrent parmi nous et nous volent des motos des fois. Donc ce contrôle est appréciable. Il faut porter la tenue avoir la plaque pour bien s’identifier.»

Plus loin, tous les deux invitent leurs camarades à se mettre en règle vis-à-vis de ces principes régulant le service des taxi-moto à Kankan.

C’est vrai que nous sommes entrain de nous débrouiller mais, tout ce que nous sommes entrain de faire, doit se faire correctement. Donc nous devons respecter les normes.

Il faut aller tout doucement.  Nous ne devons pas porter les tenues à moitié mais plutôt  correctement. »

A noter que, questionnés sur le bien fondé de leur agissement, plusieurs agents de contrôle, ont préféré garder le silence.

CHEICK-SEKOU BERTHE, CORRESPONDANT www.kababachir.com à Kankan. 

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