Usine cotonnière de Kankan : Après la visite de la ministre de l’agriculture, les travailleurs se réjouissent !


La ministre de l’agriculture Mariama Camara, a effectué récemment une visite dans les locaux de l’usine du projet coton de Kankan. Une visite de prise de contact avec le comité d’urgence installé et le reste des travailleurs ouvriers de cette usine. A l’issue de la rencontre, l’heure est à la satisfaction.  

Au cours de cette visite, la ministre a conférer avec les représentants syndicaux des ouvriers de la firme cotonnière de Kankan sis au quartier Kankan-Koura. Un entretien qui lui aura permis à en croire les propos de Kaba Camara, responsable syndical, de rassurer tous les travailleurs de l’usine.

« Vraiment en toute sincérité, ce passage de la ministre nous a réconforté à plus d’un titre. Elle ne ménage actuellement aucun effort, pour que le coton guinéen regagne sa place voire même surpasse sa place à l’échelle internationale».

Ces efforts louables de la ministre de l’agriculture dans le cadre du redressement de la filière cotonnière guinéenne basée à Kankan, s’interprète notamment par la mise en place d’une commission de gestion d’urgence, ayant pour but de taire les brouilles qui étaient devenues récurrentes entre les employés et l’ancienne direction du projet.

Installé pour un délai limité, à mi-parcours, ce comité, toujours à en croire, le responsable syndical, semble faire ses preuves.

« Aujourd’hui, nos plaintes liées au travail ne sont plus nombreuses comme elles étaient avec l’ancienne équipe de gestion. Depuis l’existence du projet, c’est même la première fois, qu’il atteint un niveau très appréciable. C’est-à-dire que les travaux qu’on abattait en deux, trois mois, c’est ce qu’on a fait en un mois ».

Et puis, il appui ce point de vue, en donnant quelques chiffres satisfaisants. « L’usine produisait avant en deux mois au maximum 2.000 tonnes. On n’a même pas encore atteint les deux mois, mais on a déjà dépassé les 5.000 tonnes. On va vers  les 6.000 tonnes ».    

A signaler que depuis la fin du 1er régime, toutes les politiques adoptées peinent à faire renaitre l’usine cotonnière de ces cendre.

CHEICK-SEKOU BERTHE, CORRESPONDANT www.kababachir.com à Kankan.    

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.