Accords politiques : Boureima Condé ouvre les hostilités ce vendredi

Les hostilités liées au démarrage du Comité de suivi des accords politiques sont attendues dès ce vendredi, à Conakry. C’est une annonce du ministre Boureima Condé, sur les antennes d’une radio étrangère. Il s’est tout d’abord félicité du climat de confiance retrouvé entre les acteurs politiques du pouvoir et ceux de l’opposition républicaine.

 « Le ministère de l’Administration du territoire doit assumer ses responsabilités pour que les élus soient convoqués le plus rapidement possible pour élire le conseil exécutif de chaque commune. C’est dans ses prérogatives et cela doit intervenir dans un délai de 60 jours après la publication des résultats définitifs. Le temps presse pour que ceci puisse être fait pour ne pas qu’on soit encore, à ce niveau-là, en dehors de la légalité républicaine », a notamment déclaré Bah Oury dans une interview accordée à la presse guinéenne.

Pour cet exclu de l’UFDG, les plaignants « n’ont qu’à porter plainte au niveau de la Haute cour de la magistrature pour montrer que les magistrats n’ont pas été à la hauteur de la mission qui leur est confiée par la République. C’est comme ça qu’il faut aller et non pas demander à violer la loi. Nous, nous avons dit à la Ceni de respecter la loi parce que si la loi n’est pas respectée, il va de soi que demain la Ceni sera incapable de gérer une élection nationale en Guinée. Parce que chaque décision sera source de contentieux et pourra amener l’éclatement de la violence comme ce que nous avons constaté de manière parcellaire ces dernières semaines. »

 

Jeanne Fofana, www.kababachir.com 

 

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