Adjudant-chef Mohamed Chérif Soumah : une mort sans représailles

Les riverains de l’axe qui mène de Bambeto à Cosa, en l’occurrence ceux de Bomboly ont la peur au ventre. En cause : le gendarme qui a été victime du projectile fatale serait tué là. C’est ce que démentent sans cesse les témoins du mouvement de foule qui a vu la mort de l’adjudant-chef Mohamed Chérif Soumah.

A Bomboly donc on craint des représailles de trop. Même si, la Gendarmerie elle-même tente de rassurer: « Il y a une enquête qui a été ouverte par la Brigade de recherche de Kipé qui est sur le terrain présentement, nous allons procéder à l’autopsie du corps pour connaître réellement les circonstances de sa mort. Donc, à partir de là, nous allons procéder à des enquêtes au niveau de Bomboly, là où l’accident s’est passé ; et, nous allons essayer de détecter celui qui a commis cette infraction, l’interpeller et le mettre à la disposition des juridictions qui sont chargées de le punir. »

Auparavant, le Haut commandement de la Gendarmerie a demandé aux agents à la retenue : « Nous avons encore appelé les gens à la retenue pour ne pas qu’ils rentrent dans les quartiers pour essayer de se rendre justice. C’est la raison pour laquelle j’ai fait passer un communiqué à la télévision nationale pour que les agents sachent que ça ne sert à rien de chercher à se venger. Une enquête est déjà ouverte ; donc, que les agents laissent la Brigade de Recherche suivre cette enquête jusqu’à son aboutissement », a déclaré, dans la presse, lundi soir, le porte-parole du Haut commandement. Peu rassurant disent certains observateurs du crime.

 

Attend de voir…

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.