Augmentation des taxes sur les denrées de 1ères nécessités : Le ministre du budget dément !

Alors que l’augmentation de  2 000 FG du prix du carburant suscite la colère des populations et du mouvement, qui multiplie les mouvements de protestation, des informations faisant état de l’augmentation des taxes sur les denrées de premières nécessités viennent d’être démenties par  le ministre du Budget.

Selon Ismael Dioubaté, ‘’Conformément aux dispositions du Code Général des Impôts, tous les produits de première nécessité (le riz, la farine, le pain, les huiles alimentaires, le poisson, le gaz domestique, les fournitures scolaires, les médicaments. . . ) sont exonérés de la TVA. ‘’

Le ministre du Budget rappelle à cette occasion, que ‘’La Loi de finances pour 2018 a inséré de nouvelles dispositions fiscales, allant toutes dans le sens de l’abaissement de certains taux d’imposition.’’

Ceci dit, ajoute le ministre dans un communiqué, ‘’l’imposition du bénéfice des sociétés est ramenée de 35 à 25%. Le taux de I ‘IMF antérieurement fixé à 3% du chiffre d’affaires est ramené à 1,5% du total du chiffre d’affaires de l’exercice précédent. Aussi, l’IMF étant une avance payée en janvier est récupérable sur l’impôt sur le bénéfice des sociétés déclaré en avril de la même année. Ce taux de 1,5% de l’Impôt Minimum Forfaitaire (IMF) ne s’applique pas sur les denrées de première nécessité, jusqu’à nouvel ordre.’’

Et Ismael Dioubaté de préciser : ‘’cet impôt ne saurait être un facteur d’augmentation de prix des marchandises, surtout des produits de première nécessité et de large consommation.’’

C’est pour toutes ces raisons que le Ministre du Budget apporte donc un démenti formel à ces désinformations de nature à perturber la quiétude sociale et appelle tous les opérateurs économiques concernés par la commercialisation de ces denrées de première nécessité à poursuivre en toute quiétude leurs activités de vente habituelle de ces denrées alimentaires aux populations guinéennes.

A bon entendeur salut !

Ibrahima Sory Camara, www.kababachir.com

 

  1. bateka dit

    Notre Prof a instauré un système base sur la corruption, le népotisme. Dans ce système toute nomination est considérée par l’intéressé comme une recompense pour son activisme au profit du Prof.
    Jusque la rien de grave,
    Mais les cadres nommés trouvent un système de corruption sophistiqué dont le Prof Alpha Condé est l’architecte. Ce système basé sur le détournement, la sur facturation, la spoliation de biens publiques a fini pas anéantir les finances publiques.
    Mais puisque notre Prof a besoin toujours de $ et EUR pour financer son train de vie et ceux de ses ministres, il faut tendre la main aux institutions dont le FMI et la banque mondiale.
    Ces institutions demandent la preuve de la bonne gestion des finances publique, c’est dans cadre que l’augmentation des prix peut en partie s’expliquer.
    Il faut remplir les caisses vidée par les cadres et ministres voleurs au service du Prof.
    Pour cela on demande une contribution aux populations qui tirent le diable par la queue.
    Mais que faire?
    Arrêter le vol?
    Impossible
    Il faut garder le cap et voire jusqu’ou on peut foncer
    C’est une lutte pour les intérêts égoïstes.
    Tout recule face au syndicat réduit la part réservée aux cadres
    Ne me dit pas qu’il s’agit d’assir le finances publiques
    A cela je retorque :
    Si Notre Prof veut réellement, assainir les finances publiques il faut arrêter le vol, cesser de braquer la banque centrale, bien gérer les régies financières.
    Chaque guinéen sait les maux dont souffre les finances publiques et chaque guinéen connait le remède a savoir : ARRETER LE VOL

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