Biométrie à Gamal Abdel Nasser : environ 3000 fictifs ?

On ne sait même plus combien de centaine et de milliers de Francs guinéens que l’Etat perd dans les Universités publiques et privées guinéennes. Le nombre d’enseignements, de chercheurs, etc. sont peu ou pas du tout connus de l’Etat, à cause notamment de la nébuleuse qui entoure la gestion des Universités guinéennes.

Seule l’Université de Conakry, communément appelée Gamal Abdel Nasser, on a annoncé la présence de quelque 10 mille étudiants. Mais, après la biométrie – entamée à la fin de l’année universitaire dernière – et qui est en cours, aujourd’hui, il n y a que 5842 étudiants qui ont été enrôlés. « On ne sait pas où sont passés les autres », rappelle le ministre Yéro Baldé, ministre de l’Enseignement supérieur, au cours d’une émission radio, lundi, à Conakry. Il n’empêche, précise-t-il que le travail se poursuive dans les prochains mois. On verra bien…

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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