Blasco Barry (Ex de la FEGUIFOOT) : le clap de fin ?

Avec sa nomination, lundi 11 mars par un décret en qualité de  membre du Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations seniors 2025 (COCAN 2025)Blasco Barry, ancien secrétaire général de la FEGUIFOOT pourrait bien échapper à la chape de plomb judiciaire qui pèse sur lui depuis de longs mois. Ces ennuis se rapportent à un présumé détournement de fonds de la FIFA alloués à la Fédération guinéenne de football.

L’homme et son présumé complice, l’ex- comptable de la même institution, Aboubacar Morthonsoumah auraient passé la nuit du mercredi, 14 novembre 2017 à la Maison centrale de Kaloum, à Conakry. La 3è personnalité a pour nom : Salifou Camara “Super V”. Le pot-au-rose aurait été découvertsuite à un audit allant du 01 janvier 2013 au 31 décembre 2015 et engagé par le bureau exécutif de la FEGUIFOOT, dirigé par l’actuel président Antonio Souaré, sur instruction de la FIFA.

Blasco Barry, pour sa part, au cours d’une conférence de presse le 14 avril a tout nié en bloc : « J’ai été accusé gratuitement par l’une des Radios locales, je n’ai pas l’habitude de répondre à ces accusations. Mais je me fais le devoir d’apporter des précisions. Je voudrais dire que les négociations concernant ces deux rencontres amicales ont été faites par l’ensemble des membres de la fédération sous l’ère comité de normalisation. Tous les documents sont là pour les vérifications. Le match amical contre le Gabon au Havre en France a couté 20 mille euros, soit 10 mille euro à payer pour chacune des deux fédérations. Depuis que je suis secrétaire général, je n’ai jamais eu une facture de payement du ministère des sports. À Bruxelles contre le Cameroun, le match a coûté au total 28 mille euro, inclus le droit TV, la sécurité. C’était même 34 mille euros qui avaient été demandés par les responsables belges. Cette somme a été divisée entre nos deux fédérations. C’est déplorable qu’on s’investisse corps et âme pour la réussite de ces deux matches et qu’après, on m’accuse de voleur. »

Aujourd’hui, l’affaire est pendante dans les juridictions guinéennes. Certainement, avec la récente nomination de Blasco, on assiste au clap de fin. Quitte à se faire tirer les oreilles par la FIFA, à travers Antonio Souaré.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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