Brigitte Macron : La Trognella, ses tenues Vuitton, Carla… découvrez ses petits secrets

De sa naissance à Amiens à son arrivée à l’Elysée, qui est vraiment l’épouse d’Emmanuel Macron ?

L’ancienne prof de lettres s’est glissée sans mal dans ses nouveaux habits de première Dame de France. Aussi à l’aise en voyage diplomatique que lors de ses discrètes visites d’entreprises, qui se cache vraiment derrière Brigitte Macron ? Découvrez en images ses petits (et grands) secrets.

440.000 euros par an

Deux conseillers, des frais de déplacement mais pas de représentation : Brigitte Macron disposerait, selon Bercy, de ce tout petit budget. Avant elle, Valérie Trierweiler était entourée d’une équipe de cinq personnes et Carla Bruni-Sarkozy de huit.

Votez Brigitte

En 1989, cela se sait peu, la première dame a été candidate aux municipales. Sur la liste sans étiquette (déjà !) “Truchtersheim demain”. Elle avait posé ses valises trois ans plus tôt avec ses enfants dans ce village chic, proche de Strasbourg, pour suivre son mari d’alors, André-Louis Auzière, nommé à la direction de la Banque française pour le commerce extérieur. Las, sa liste fut sèchement battue.

Mieux que le Nutella

Dommage qu’elle soit, elle aussi, à l’huile de palme ! Car la Trognella (ci-dessus) n’a rien à envier à la célèbre pâte à tartiner finissant en “la”. Vous la trouverez (5,90 euros le pot, tout de même), à Amiens, dans la chocolaterie des Trogneux, dirigée par Jean-Alexandre, le neveu de Brigitte. Tout roule pour le confiseur picard, réputé pour ses macarons : 4 millions d’euros de chiffre d’affaires et des touristes “qui se prennent en photo avec les sacs de la boutique”, relate une vendeuse. Jamais à court d’imagination, les héritiers de Jean Trogneux ont sorti une carte de crédit (2,50 euros) et un smartphone en chocolat. Avec le 06 de BM ?

Du Vuitton de location

A Abu Dhabi, en novembre dernier, elle portait un Vuitton, taillé sur mesure par le directeur artistique Nicolas Ghesquière. Une pièce à plusieurs milliers d’euros qu’elle a renvoyée “trois jours après le voyage officiel”. La doctrine élyséenne exige que tous les cadeaux d’une valeur supérieure à 150 euros soient rendus. L’histoire ne dit pas si ces parures de grands couturiers seront bradées un jour dans une vente privée . A suivre…

L’hommage de Karl

“Depuis Bardot, Brigitte Macron est à l’étranger ce qu’il y a de plus populaire en France.” Le compliment vient du couturier globe-trotter Karl Lagerfeld. “Les plus belles jambes de Paris”, ose-t-il. La raison ? “Elle fait du vélo d’appartement”, avance son entourage.

http://photo.capital.fr

 

 

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