Candidats UFR aux élections locales : le parti donne les critères

Nombreux militants viennent désormais au sein des partis pour tirer profits de leur militantisme, notamment dans le positionnement. Soit au niveau des élus, soit au niveau des sphères du parti pour, éventuellement devenir ministres ou autres.

En tout cas, plus personne ne veut être les seconds couteaux. L’UFR veut anticiper. C’est ainsi que la semaine dernière, Ibrahima Bangoura, le deuxième vice-président du parti est largement revenu sur le nouveau mode opératoire pour devenir élus ou nommés.

«Nous devons nous battre pour arriver à Sékoutoureya en 2020. Pour atteindre cela, nous devons tous nous lever. Les responsables du parti doivent repartir vers la base pour travailler avec eux. Il y a des élections en vue et ne seront sur les listes de l’UFR que ceux qui se distingueront par leur dynamisme. Tout le monde est averti.» Cette déclaration jette le froid et dissuade bien des petits malins qui veulent juste avoir l’argent du beurre et se la couler douce.

Cette situation créée souvent des mécontents dans les formations politiques en Guinée. Et la suite est connue : l’hémorragie des militants pour d’autres partis plus offrants. On ne veut plus être de simples exécutants. Se trouver une adresse ou décamper. L’appel d’Ibrahima Bangoura sera-t-il entendu ? On croise les doigts. Les enjeux sont grands, donc à chacun son rôle pour rêver voir son nom sur la liste du parti.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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