Coup d’Etat au Mali : les militaires promettent des élections

Au lendemain de leur coup d’Etat, les militaires maliens promettent des élections rapides pour rendre le pouvoir à la société civile. Face aux condamnations de la communauté internationale, les putschistes promettent également que tous les accords internationaux seront respectés.

Au lendemain de leur coup d’Etat, les militaires maliens promettent des élections rapides. Hier en fin d’après midi  une mutinerie a éclaté dans la garnison de Kati, mutinerie qui s’est rapidement transformée en coup d’Etat. Le président Keita et le premier ministre ont été arrêtés, l’assemblée nationale et le gouvernements dissous. Des agissements rapidement condamnés par la communauté internationale, la France en tête. La France qui on le rappelle a plus de 5.000 militaires déployés au Sahel, et en particulier au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane. Le conseil de sécurité de l’ONU doit d’ailleurs se réunir en urgence aujourd’hui à la demande de la France et au Niger. En réponse ce matin les militaires putschistes ont promis que tous les accords internationaux seront respectés. Ils ont également assurés leur volonté d’organiser des élections, pour une transition politique civile. Précisions de Valérie Crova. 

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Un sommet européen extraordinaire sur la situation en Biélorussie vient de débuter. Les 27 chefs d’Etat et de gouvernement européen sont en vidéoconférence pour évoquer la réélection du président Loukachenko il y a dix jours, avec officiellement 80% des voix. La cheffe de file de l’opposition belarus, Svetlana Tikhanovskaïa, appelle ce matin les Européens à rejeter ces résultats falsifiés selon elle. Sur place les manifestations et les grèves se poursuivent contre le président Loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans. Et ce mercredi les présidents du groupe de Visegrad, qui regroupe la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie appellent à l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle en Biélorussie.

Depuis hier, les entrepreneurs français touchés par la crise sanitaire peuvent effectuer leur demande au fonds de solidarité pour le mois de juillet. Mais cette fois-ci les bénéficiaires seront moins nombreux. Car si le dispositif a été prolongé jusqu’à décembre, le gouvernement a en même temps resserré les critères d’attribution. Seuls les entrepreneurs des secteurs les plus touchés par la crise, comme le tourisme, la restauration, la culture ou encore l’événementiel, sont concernés. Et même parmi eux, beaucoup se préparent à voir leur dossier rejetés. Car les critères plus stricts ne tiennent pas compte de la réalité de leurs métiers selon eux Adrien Toffolet.france

Source: franceculture.fr

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