Crise à l’UFDG : voici pourquoi Bah Oury s’est radicalisé !

Habité par une hantise maladive de supplanter à pied levé l’actuel président de l’UFDG, Bah Oury n’en démord pas, parce que « Moi j’ai toujours rêvé de mettre en place une institution politique. » Sans trop de soucier des moyens d’arriver à ses fins, M. Bahrêve d’une chose, d’une seule chose : devenir le président de l’UFDG.

Aujourd’hui, il nie ce qui est évident : « Je ne me suis jamais accaparé de l’appareil en disant que c’est moi le fondateur. Donc quiconque vient doit se mettre derrière moi. » Pour lui, aussi curieusement que cela puisse paraître, il dit privilégier« ce qui renforce, ce qui rassemble, ce qui fédère et qui permet d’aller de l’avant. »L’une des raisons de sa radicalisation réside donc dans la gestion de l’UFDG. « Aujourd’hui  on se rend compte qu’il y a une volonté manifeste de confisquer totalement, pour la cause d’une personne, l’UFDG. Et là c’est en contradiction flagrante avec tout ce que j’ai mis dans mes convictions politiques depuis très longtemps. L’instauration de la normalité au sein de l’UFDG passe par le combat qui est en train d’être mené », argumente-t-il dans une interview qu’il a accordée à nos confrères d’africa Guinée.

Partant, il s’estime trahi et déçu: « Lorsque vous avez cru à des gens, vous avez mis votre espoir, qu’avec eux vous pouvez construire quelque chose de grand qui vous dépasse tous et que par la suite, ce sont eux que vous avez accueilli qui sont en train de vous mener à la tombe de manière physique, en organisant des tentatives d’assassinat, de manière verbale en vous dénigrant, en jetant l’opprobre sur vous, c’est normal d’être déçu. »

Au niveau de l’UFDG, en lisant de telles déclarations, on risque de se tordre de rire tant les contre-vérités font légion. Comme quoi, la radicalisation peut se corser et se poursuivre. Quitte à noyer le parti. Une option que refusent les gardiens du temple : Oussou Fofana, Gaoual Diallo et tout le bataclan. Il y a de quoi, non ?

Jeanne Fofana, Kababachir.com

 

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