Crise au SLECG : Alpha Condé rattrapé par son arrogance

Le pouvoir, dos au mur accuse de facto son entourage et dénonce une information biaisée pour ne pas parler de mensonges. Aberrant de suivre comme cela Alpha Condé. Il s’est en effet emmuré derrière une arrogance sans précédent, allant jusqu’à qualifier Aboubacar Soumah de surexcité, de rebelle ayant déclenché une grève sauvage.

A sa suite, le ministre de la Justice Cheick Sakho, celui de la Décentralisation Boureima Condé sont venu ajouter leur grain de qualifications. Mais déjà, Damantang et K au carré s’étaient bien joués des syndicalistes. A chaque ministre, son lot de superlatifs. Aujourd’hui, Alpha Condé ravale ses crachats. Il est rattrapé par son insolence. En lieu et place de la vraie discussion, Alpha Condé se contente d’effleurer la crise, «savoir les problèmes internes. » La crise est donc reportée avec la mise en place d’une commission.

Les enfants restent donc encore et encore à la maison. Alpha Condé a demandé à ce qu’on « donne des explications sur les problèmes qui nous opposent avec d’autres éléments du SLECG. Donc il a surtout voulu savoir la réalité de qui se passe à l’intérieur du SLECG. Parce que les informations qu’il a reçues jusque-là n’étaient pas les meilleurs. » Les Guinéens s’attendaient mieux. Une petite sortie de crise qui peut permettre aux parents d’élèves d’espérer une réouverture des classes. Après tout, « On n’a pas parlé de la suspension de la grève. Après ces explications-là, le Président nous a fait comprendre que les explications qu’il recevait de l’autre côté n’étaient pas de bonnes informations. Il nous a dit qu’à partir de maintenant il est situé. »

 

Jeanne Fofana,, www.kababachir.com

 

  1. bateka dit

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    Dommage pour KABABachir

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