Dabola : l’autorité locale critique le choix des participants à l’atelier de formation sur la participation citoyenne

Du jeudi, 12 à vendredi, 13 mai 2016, s’est tenu à l’Hôtel Sincery situé au quartier Foundeng, Commune Urbaine de la préfecture de Dabola, un atelier de formation sur le projet de promotion de la participation citoyenne des jeunes et femmes à la bonne gouvernance et au processus de développement de dans la RA de Faranah.

Organisée par l’ONG Association Appui à la Promotion et au Développement Intégré (APRODI), sur financement du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la rencontre regroupé des participants dont le choix a été farouchement critiqué par le préfet qui a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux.

Dans sa déclaration, M. Ibrahima Sy Savané a estimé que âge de la majorité des participants à l’atelier laisse à désirer. Analysant l’adresse, du préfet, peut-on dire que le choix des participants à la rencontre de Dabola, semble être fait par affinité.

Pendant ce temps, nombreux jeunes sortants des universités, talonnent chaque jour que Dieu fait, après le Directeur préfectoral de la jeunesse dans l’espoir de se perfectionner. Une manière pour eux d’être compétitifs sur le marché

d’emploi. Hélas ! Ceux qui devraient être solutions à leurs problèmes courent après un gain facile d’argent.

Depuis la diffusion de quelques extraits de l’allocution du préfet à la Radio rurale basée au cœur de la Commune Urbaine, des critiques se poursuivent à travers la ville. Par ce que tout simplement, des adultes ont été choisis à la place des jeunes et femmes dont on a tant parlé.

De l’avis de certains observateurs, « Est-ce que ceux qui ont bénéficié de la formation sauront faire la restitution ? Au niveau de quelles structures ? »

« Comment favoriser l’accès des jeunes et des femmes aux connaissances de base des qualités de la bonne gouvernance locale, les qualités des leaderships pour le plaidoyer, si les adultes sont sélectionnés à leur place ? », s’interrogent d’autres observateurs.

Pour voiler la face après le discours sévère de l’autorité locale, les organisateurs de l’atelier ont brusquement négocié une émission interactive auprès de la Direction de la Radio rurale locale. L’émission consisterait à sensibiliser la jeunesse.

Mamadouba Camara, www.kababachir.com Dabola

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