Economie: Boké-Conakry, le transport passe de 60 à 100.000 GNF

La manque d’essence dans la préfecture de Boké, à 298 km de la capitale Conakry, n’est pas sans conséquences sur la mobilité des engins roulants et des citoyens qui, chaque semaine, rallient les grandes villes, dans le but de se procurer des marchandises.

Aujourd’hui, bon nombre de véhicules sont stationnés faute de carburant qui coûte les yeux de la tête sur le marché noir (clandestin).

A la faveur de la pénurie d’essence le transport Boké-Conakry, est passé de soixante mille (60.000) à cents mille (100.000) francs guinéens. Une situation qui inquiète les citoyens et commerçants.

Ne sachant à quel se vouer, les chauffeurs en manque de carburant passent toute la journée installés dans les bars-café, kiosques et aux alentours des points d’embarquement destination Conakry. Pendant ce temps, le sujet alimente la chronique dans les lieux publics.

Déjà, ça galère dans les familles des chauffeurs dont la vie est liée aux recettes de leurs engins.

Mamadouba Camara, correspondant www.kababachir.com Boké

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