Education : la crise perdure, le gouvernement tente le bluff

« Je demanderais à tout le monde de rejoindre son poste. Les élèves d’aller en classe, si jamais il se trouve qu’un enseignant est absent, qu’ils rejoignent calmement leurs domiciles ».

Damantang Camara tente le bluff. Mais c’est vraiment raté. Il aurait pu éviter de faire des appels, étant entendu que les lignes ne bougent pas entre parties en conflits (gouvernement et enseignants). Conséquence : l’axe Bambeto-Cosa est coupé. La guérilla urbaine se poursuit entre jeunes et forces de l’ordre.

Le désordre crée par les frères Kourouma de la Fonction publique et celui du Pré-universitaire reste préjudiciable au système d’enseignement. Incarnant tous les deux du copinage dans leur choix de ministre, Ibrahima et Sékou Kourouma risquent d’être ceux par qui le malheur va arriver.

Damantang aura beau été à la télévision nationale pour demander aux enfants de reprendre les cours, mais, il n’aura jamais gain de cause, parce que la solution à la crise se trouve entre les mains du gouvernement.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

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