Face à la situation qui sévit en Guinée, la société civile de Labé réagit

La crise dans le système éducatif guinéen perdure, une situation qui préoccupe plus d’un aujourd’hui.  Après plus de deux semaines, les organisations de la société civile de Labé se sont faites entendre sur ce qui est devenu une inquiétude pour tous les guinéens.  Le correspondant régional de kababachir. com les a rencontrés.

Pour Mamadou Alimou Barry,acteur de la société civile locale, cette crise qui perdure est la résultante de la non flexibilité des deux parties en négociation.  » Depuis près de trois semaines, les syndicats des enseignants sont en grève. La grève est légitime mais il ne faudrait pas qu’on soit trop dure de deux cotés parce que c’est l’avenir des nos enfants qui est hypothéqué. Nous demandons aux syndicats et à l’Etat de faire de sacrifice, de voir l’intérêt des enfants pour ne pas que l’année scolaire soit hypothéquée et elle n’a que neuf mois si on perd un mois ou deux mois on ne pourrait se pas se rattraper. «  

Sur le même sujet Cellou Diallo enchaîne : « La voie de recours des enseignants c’est la grève elle est constitutionnelle. On doit normalement s’écouter mutuellement pour prendre des dispositions idoines pour ne pas affectés le système éducatif qui est déjà en perte de vitesse. On doit prendre en compte les points de revendications afin qu’une solution soit trouvée dans un bref délai. »

Monsieur Kalidou Dieng lui exhorte au gouvernement de prendre en compte les revendications syndicales :  » Tous les syndicats relèvent de la société civile donc la société civile adhère à la cause de la revendication et aussi exige à ce que les points qui y figurent soit pris en compte par le gouvernement et prendre des mesures idoines pour résoudre ce problème en regardant la pertinence des revendications. »

Alpha Boubacar kessema Diallo, correspondant kabanews à Labé 

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