Gestion des mouvements sociaux : place à l’à-peu-près

L’inspecteur général du travail mise encore sur l’à-peu-près, comme ce fut le cas avec les mouvements de grèves dans le secteur éducatif pour estimer régler les légitimes revendications des syndicalistes, suite à l’augmentation du prix du carburant à la pompe.

Alia Camara, l’un des rescapés de l’ouragan qui a dégommé K au carré et Damatang peine à enfourcher le bon cheval. C’est comme s’il tente de créer la confusion ou de mettre en mal les syndicalistes contre les autres citoyens : « Que personne ne s’oppose aux libres exercices professionnels des travailleurs. Ceux qui veulent aller au travail, qu’on ne s’oppose pas à leur liberté. On est libres d’engager une grève, mais les autres travailleurs aussi sont libres de poursuivre leurs activités professionnelles. »

L’Inspecteur du travail peine à trouver le bon bout. Il passe donc d’annonces en annonces. Pendant ce temps, les syndicalistes déjà fissurés par le SCLECG et la FESABAG tentant de se reconstruire brandissent le glaive et projettent d’en découdre sur le macadam.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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