Gnaari Wada (Hamdallaye) : y a-t-il eu achat de conscience ?

Une folle rumeur émanant de la mouvance et d’autres faiseurs de roi tournant autour d’Alpha Condé fait aujourd’hui état d’un achat présumé de conscience de certains jeunes qui peuplent la zone dite ‘’Gnaari wada’’.

Cette manœuvre servirait rapporte la mouvance, à dissuader les jeunes opposants à sortir dans la rue. Connus et reconnu pour leur hargne à en découdre avec les agents de maintien d’ordre, les jeunes de cette partie de Hamdallaye constituent un suejt de débat. Mais en réalité, la mouvance veut opposer, disloquer le mouvement. Et pour cause, ils constituent à eux seuls, une vive préoccupation pour Alpha Condé. Pour rappel, il avait qualifié Bambeto de ghetto. Cette attitude a radicalisé les jeunes. Puis, il fonce dans la zone et se promène avec sous haute sécurité, tenant les bras d’un imam comme pour se faire pardonner. Quelques semaines après, Alpha Condé stigmatise. Il accuse. Il parle de Gnaari wada.

Cette partie est située aux alentours du siège du RPG, à Hamdallaye, sur les hauteurs de la Tour Eiffel, en direction de Bambeto. Avant Hamdallaye pharmacie. Ici, dans cette zone manifestement remuante est habitée par des jeunes repentis, issus des clans qui ont fait vraiment ravage. A ce jour, plus de clans ici, mais, les jeunes sont des laissés pour compte. Point de maisons des jeunes, point de terrain de foot, etc. ils sont bien organisés, ces jeunes. Ils défendent leurs quartiers. Des bandits n’y viennent pas. Comme si cela ne suffisait

pas, Alpha Condé les stigmatise : « Vous devriez comprendre, on fait fumer du chanvre indien aux jeunes, on fait droguer des jeunes à Gnariwada pour les mettre dans les rues afin de faire la pagaille. Mais notre rôle en tant qu’homme politique ce n’est pas de dire est-ce que vous êtes prêts à mourir ? Non, c’est leur dire est-ce que vous êtes prêts à vous battre pour développer le pays ».

Alpha Condé trouvera certainement ces jeunes sur son chemin. Gnaari Wada, reste et demeure un rempart contre l’insécurité. Advienne que pourra !

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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