Le gouvernement soucieux du désengorgement des artères

Il est demandé aux ministères en charge des Transports, des Travaux Publics et de la Ville de prendre les dispositions urgentes pour désengorger les artères publiques et de réglementer la circulation des camions dans la ville de Conakry. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres du jeudi dernier, à Conakry.

En effet, Conakry et les grandes villes de l’intérieur du pays étouffent. Toutes les artères sont squattées par des étalagistes, marchands ambulants, d’engins rendus à la nature, des ferrailles de véhicules et autres ordures. Circuler devient bien pénible, très pénible. Les petites bretelles pour piétons, et deux-roues n’existent plus. Tout est envahi. Au niveau des marchés d’Enco5, de Sonfonia, de Matoto, de Yimbaya, du Km36, etc. les tentacules empêchent la libre circulation. Les policiers de la routière sont eux, happés par l’appât du gain. Des rapines honteuses qui ne facilitent point la régulation.

A ce jour, le gouvernement commet des départements ministériels en vue de désengorger les artères, notamment dans la capitale Conakry où les bouchons montres en disent long sur la démission de la Police routière. A Kaloum, on tracte aujourd’hui les ‘’mal garés’’, ceux-ci paient entre deux cents mille GNF à trois cents mille GNF. Mais, la mesure n’est pas poursuivie, donc, le lendemain les mêmes reviennent et se garent en pleine chaussée, obstruant le passage à leur aise.

C’est le désordre, la sainte pagaille. Chacun se permet de tout faire, de conduire n’importe comment et de se garer n’importe où avec pour slogan : ‘’Non, j’arrive tout de suite’’. Pendant ce temps, on klaxonne et on perd du temps à attendre. On n’en a cure !

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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