Guicopres : la décadence ?

L’entreprise de Kerfala Camara KPC traverse de réelles difficultés de gestion. Avalant la plus grande partie des marchés de l’Etat, Guicopres suffoque.

Des sources dignes de foi, ce géant au pied d’argile tangue. De fortes menaces de licenciements planent. Certains parlent déjà de dizaines d’employés, toutes catégories confondues. Le patron de Guicopres a eu de grosses ambitions, mais aujourd’hui, tout laisse croire que c’est la décadence. Ce, malgré des prix décernés ici et là pour déclarer l’entreprise meilleure en ceci, meilleure en cela. Selon toute vraisemblance, remise en scelle il y a peu, Guicopres fait allégeance au pouvoir et décroche de gros marchés qu’il préfinance. Le pactole quand il tombe, on met en place vite une clé de répartition.

C’est une histoire de milliards GNF. Qu’est-ce qui justifie donc aujourd’hui cette décadence – qui est loin d’être la première – ? La mauvaise posture fait-elle suite aux injonctions des partenaires de la Banque Mondiale et du FMI, suite à la ruée des marchés de gré à gré ? Aucune réponse patente. Seule évidence, KPC n’est pas confortable actuellement.

Nous y reviendrons

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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