Hadj 2019: Le premier convoi quitte Conakry ce mercredi


Le premier et le second convoi de pèlerins guinéens quittent Conakry ce mercredi 24 juillet pour les lieux Saints de l’Islam. C’est du moins l’assurance donnée par le ministre Conseiller et président de la Commission des pèlerinages

« Cette année, on a eu un quota de 8000 pèlerins et les 8000 pèlerins sont aujourd’hui complètement inscrits. Donc, nous sommes dans les dernières formalités de départ de Conakry vers les lieux Saints de l’Islam. », a assuré Ansoumane Condé. Ajoutant qu’«  Actuellement, ce sont les dernières impressions de visas et l’émission des billets. C’est à ce niveau que nous sommes actuellement. Nous avons derrière nous les questions d’inscription, les questions de payement, les questions des passeports et aussi les questions de concession des groupes. Mais simplement que l’organisation a changé. Au lieu que tous les pèlerins, les 8000 pèlerins se retrouvent ici en un seul endroit, on a décongestionné. »

Pour ce Conseiller du Président, cette stratégie d’organisation fait suite aux recommandations issues des journées de concertation sur le pèlerinage :  

 « C’est l’une des recommandations fortes des journées de concertation et de réflexion sur le Hajj qui se sont tenues au palais du peuple, auxquelles les uns et les autres ont participé. Il y a eu 24 points de recommandations et une des recommandations fortes était notre doléance de préfinancement du Hajj. Parce qu’en tirant des leçons des expériences des dernières années, on s’est rendu compte que nous étions dans l’ancien système. À savoir, c’est-à-dire on attend d’abord que les pèlerins finissent de payer leurs tarifs, on collecte et on va maintenant en Arabie Saoudite pour aller régler. Ce qui a changé là-bas c’est que l’opération est devenue prépayée. Vous payez, le visa vient, vous ne payez pas, vous n’avez pas de visa dans le pays. Et c’est pour ça l’an passé, il y a eu beaucoup de cris autour de la problématique de visa, jusqu’à ce qu’une nuit, le fait que le consul n’était pas accessible, deux vols ont été ratés et il a fallu reconduire ces deux vols plus tard, donc ça a perturbé complètement le dispositif organisationnel de la Guinée »,  a-t-il rappelé.

Alfred Bangoura, www.kababachir.com

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