Human Rights Watch (HRW) : ce que le RPG ne sait pas

« Je n’ai jamais vu un rapport qui condamne qu’on incendie un
poste de police, qu’on incendie des bâtiments publics, qu’on
incendie des logements de personnes civiles ou qu’on aille
même jusqu’à vouloir sauter dans un quartier populeux une
station d’essence avec un véhicule bourré d’explosifs. Mais tout
ça à leurs yeux, ce ne sont pas des violences, c’est des choses
normales. »

Ainsi s’offusque Damaro Camara, l’un des incitateurs à la
violence qui a par ailleurs endeuillé bien des familles et expose
encore, hélas, le pays à une sérieuse instabilité sociopolitique.
Cette sortie fait suite à la publication du rapport de Human
Rights Watch (HRW), en ce début de semaine. Ce que le RPG
ne sait pas, HRW une ONG internationale qui se donne pour
mission « de défendre les droits de l’homme et le respect de la
Déclaration universelle des droits de l’homme, mais aussi pour
le respect de l’ensemble des droits civils, politiques,
économiques, sociaux et culturels,… »

Chaque année on le sait, un rapport rendant compte de la
situation des droits de l’homme et des enquêtes régulières et

systématiques sur les violations des droits de l’homme dans
plus de 60 pays et territoires est publié. L’ONG s’en fiche mal
qu’on se ronge les ongles ou qu’on s’arrache les cheveux.
Damaro peut chercher encore à qui attaquer.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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