La crise sociale perdure : le RPG y voit une main des opposants

 Il n y a rien d’inédit. Le RPG continue d’accuser les opposants d’être derrière les mouvements sociaux qui bloquent le bon fonctionnement du pays. Toutes activités sont au ralenties, si elles ne sont pas arrêtées. Depuis le début juillet, c’est la chienlit. La crise perdure et des négociations peinent à prendre forme.

 De bourdes en bourdes, le Premier ministre s’attaque aux leaders syndicaux, allant jusqu’à évoquer des reformes. Il en fait autant pour les opposants et les acteurs de la société civile. Ce qui ne ramène point la sérénité dans le dialogue devant être entamé. Pour permettre lui-même Kassory Fofana d’engager les grandes lignes de sa politique générale. Le RPG lui trouve les coupables. C’est pourquoi : « J’invite le syndicat et ceux qui se font appeler forces sociales de venir au tour de la table de négociations, discuter avec le gouvernement sur les mesures réelles d’accompagnement qu’on pourrait envisager pour alléger le panier de la ménagère », déclare Souleymane Keita, proche d’Alpha Condé.

Et d’accuser : « Mais nous comprenons que ce sont des politiciens qui sont à la manœuvre. Ce que les gens ne comprennent pas, le combat pour 2020 a commencé. Ils pensent qu’en passant par le syndicat ou la société civile. Ils peuvent atteindre leurs objectifs  en créant des situations de troubles dans le pays. Ils se trompent. Le peuple de Guinée est très lucide et il est en harmonie avec son histoire. » Comme les autres, lui aussi évoque le terme de peuple de Guinée. Il oublie que Bantama a dit que ce terme est utilisé seulement par des gens qui ne pensent qu’à eux. C’est tout dire…

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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