La grève du SLECG se transporte au Parlement

Le président de l’Assemblée nationale est resté aphone durant toute la crise syndicale. Il s’est même enfui pour éviter les affres. Aujourd’hui, l’orage est passé. Il sort des bois pour parler de cette grève du SLECG, rappelant  « un droit reconnu aux salariés par la loi. »

Selon lui, il est rare qu’une action syndicale sous forme de grève dans notre pays ne provoque pas de dérapage.En effet, regrette-t-il « nous a été donné de constater que chaque grève des syndicats est toujours accompagnée des troubles aux effets pervers pour la sécurité des personnes et des biens. Tout simplement parce que les mots d’ordre de grève sont toujours récupérés par des gens qui descendent dans la rue pour des objectifs différents de ceux visés par les syndicats. C’est ainsi qu’au cours de la première grève déclenchée par le groupe de Soumah en novembre 2017 et celle déclenchée en février 2018, de nombreuses pertes en vies humaines innocentes ont encore été enregistrées.»

Pour finir, « J’invite donc tous les acteurs sociaux à mettre les intérêts du pays au-dessus de tout en renonçant aux grèves pour lui permettre d’aller de l’avant. »

 

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

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