Labé -Sécurité: Le Commandant de la sécurité routière dresse un bilan

 

A quelques jours de la fin de l’année, le Commandant Spécial de la police routière de Labé a rendu public l’état de la sécurité routière au cours de l’année

Selon le Colonel Tidiane Sanoh, « Cette année 2020, de janvier jusqu’à ce jour, on a enregistré 69 cas d’accidents, dans ces 69 cas, il y a eu 4 personnes tuées, 18 grièvement blessées, 9 légèrement blessées et 5 cas déférés au tribunal. Sur ces 4 cas de morts, il y a 3 hommes, 0 femme et 1 mineur. Parlant des dégâts matériels importants, six véhicules, cinq vélos, 15 motos ont été endommagés. Tous ces engins sont impliqués dans ces accidents », explique-t-il.

Comme on le constate, des familles ont certes été endeuillées, mais force est de constater qu’il y a eu un recul du nombre des cas d’accidents contrairement à l’année précédente

L’année 2019, poursuit le commandant Sanoh, « a enregistré assez d’accidents, par rapport à cette année. Cette année, il y a eu des ruptures compte tenu des mouvements politiques donc chacun était chez soi », a-t-il tenté d’expliquer

Ajoutant que : «  L’année dernière, 166 cas d’accidents ont été enregistrés, dans lesquels 5 personnes ont perdu la vie et 59 autres blessées. Donc 2019 a été plus meurtrière », rappelle l’officier de la police routière.

S’agissant des constats de la police pour situer les responsabilités sur les causes de l’accident, l’Officier de police apporte quelques précisions :

« Nous constatons présentement que les gens commettent des accidents de la circulation, avant que la police n’arrive sur les lieux, ils prennent les engins et rentrent dans les quartiers. Et ce qui est plus difficile, s’ils ne se comprennent pas à l’amiable c’est la reconstitution. Si c’est sur le lieu de l’accident nouvellement produit, c’est facile de situer la responsabilité mais quand les engins sont déplacés s’est très difficile de trancher. S’il y a  accident, il faut laisser les engins sur place pour qu’on puisse faire le constat », recommande-t-il.

Souleymane Camara, www.kababachir.com

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