Le Syli coule au Caire : faut-il débarquer Bantama Sow ?

« Pour le moment je ne peux pas dire ce qui n’a pas marché parce que je ne suis pas technicien. Je suis politique. Je mène la politique gouvernementale dans le domaine du sport et moi je suis à Conakry. Il y a un chef de mission que j’ai désigné qui est le Secrétaire général du ministère et j’attends le retour de l’équipe pour que nous situions les responsabilités et prendre les décisions qui s’imposent. »

Le ministre des Sports, le très agité Bantama Sow cherche à sauver sa tête. En effet, lui qui associe tout à la politique assiste, pantois, à l’échec honteux du Onze guinéen. Un réel malaise s’empare de lui depuis cette coulée.

« Pour le moment je ne vais rien dire. Comme je l’ai dit, j’attends les rapports de l’entraineur. Il faudrait que l’entraineur nous explique pourquoi cette situation. La Fédération aussi qui gère l’entraineur va nous donner des explications. Le représentant de l’Etat qui est là-bas, qui est le chef de la mission va également nous faire le compte rendu, et là, à tête reposée, nous allons situer les responsabilités et s’il y a des sanctions nous n’hésiterons pas à les prendre », se lâche-t-il dans un entretien qu’il a eu avec africa Guinée.

Bantama est cloué. Rien de plus. Et ce n’est ni la fautes aux opposants, ni celle du FNDC, encore moins de Fodé Oussou. C’est juste le prix de l’amateurisme et de l’affairisme. Sinon que ce ministre avait reconnu avant la défaite du Syli : «Je pense que depuis au départ, rien a marché », a témoigné Bantama sur CIS média. Qu’a-t-il donc fait si ce n’est de participer à la honte collective.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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