Le vaccin anti-Covid-19, plus qu’un passeport

La majorité des pays européens ont commencé à vacciner leurs populations contre le Covid-19. Une opération lancée dans l’espoir d’arrêter la propagation du virus. Et se faire vacciner, pourrait présenter des avantages.

La première utilité d’un vaccin est de se protéger soi-même et de protéger les autres, notamment les personnes les plus fragiles de son entourage. 

Avec la pandémie de coronavirus, cela s’avère plus que nécessaire.

La compagnie aérienne australienne Qantas, a été l’une des toutes premières à annoncer qu‘elle exigerait des passagers prenant ses vols internationaux qu’ils soient vaccinés au préalable contre la Covid-19.

Une Allemande se laisse vacciner pour se protéger

Une annonce faite à la mi-novembre, avant même que les premiers vaccins ne soient mis sur le marché. Le patron de la compagnie aérienne australienne est convaincu que cette exigence deviendra courante dans le secteur des transports.

L’obligation d’être vacciné contre la Covid-19 pour voyager sur Qantas entrera en 
vigueur dès qu’un vaccin sera disponible pour le grand public, d‘après le PDG de la compagnie, Alan Joyce.

Il a aussi fait savoir que Qantas étudie la mise en place de cette mesure pour ses vols intérieurs.

Test PCR

À défaut de vaccin disponible pour le grand public dans l’immédiat, la compagnie aérienne allemande Lufthansa prévoit de son côté des tests PCR rapides sur les passagers avant de les laisser prendre ses vols long-courriers.

Le pourcentage d'Espagnols se disant prêts à recevoir le vaccin a progressé de 36,8% à 40,5%

L’Association internationale du transport aérien (IATA) aimerait voir la mise en place de tests PCR rapides dans les aéroports. Les tests PCR sont des prélèvements dont les résultats d’analyse sont généralement disponibles dans des laboratoires spécialisés dans un délai de trois à cinq heures.

Mais les gouvernements n’ont pas encore répondu à cette demande de l’IATA.

Espagne établit son registre

Les autorités espagnoles ont annoncé tenir un registre des personnes refusant de se faire vacciner contre la Covid-19.

Ce régistre sera partagé avec d’autres pays européens mais ne sera pas rendu public, a fait savoir le ministre espagnol de la Santé.

Selon une dernière étude publiée lundi (28.12.2020) par le Centre d’Investigation sociologique (CIS), un institut de sondages dépendant du gouvernement, la proportion des Espagnols ne souhaitant pas se faire vacciner a chuté de manière spectaculaire, passant de 47% en novembre à 28% en décembre.

Durant la même période, le pourcentage d’Espagnols se disant prêts à recevoir le vaccin a progressé de 36,8% à 40,5%. 

Source: dw.com

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