L’évolution du Barça dans son jeu de position

Face à Chelsea, le Barça devrait une nouvelle fois être opposé à un bloc regroupé. Il faudra utiliser au mieux son jeu de position devenu différent.

Avant la rencontre face à Malaga, samedi dernier (0-2), Ernesto Valverde a mis en exergue une qualité de son Barça actuel, sa capacité à performer face aux espaces réduits : « Quand un adversaire fort se regroupe derrière, ce n’est pas que ça nous coûte de créer du danger, mais c’est le cas pour n’importe qui, nous sommes possiblement l’une des meilleures équipes du monde au niveau du jeu de position. » Grossièrement, ce terme recouvre certains principes qui orientent l’animation offensive d’une équipe. La relance, mission des défenseurs, des circuits de passes travaillés à plusieurs reprises, une structure claire et une certaine patience quand il est impossible de trouver la faille face au bloc adverse afin de prendre le meilleur sur les lignes opposées.

Barcelone – Comment Lionel Messi a maîtrisé l’art des coups francs​

La déclaration du natif de Viandar de la Vera symbolise l’éducation du Barça dans ce registre tant le club catalan a grandi avec les principes du jeu de position depuis de nombreuses décennies. Certains éléments actuels de l’équipes comme Gerard Piqué, Sergi Roberto, Sergio Busquets, Andrés Iniesta ou Lionel Messi ont appris depuis les catégories de jeunes à procéder d’une même façon sur le terrain. Ils ont assimilé comment gagner des mètres en se passant le ballon avec la finalité de faire ensuite la différence devant le but adverse.

L’apogée de ce registre de jeu a bien sûr été atteint sous la direction de Pep Guardiola, qui voit encore ses principes triomphés en Angleterre avec Manchester City. SI le Barça de Valverde n’est bien sûr pas au niveau de celui de Guardiola, au final, il est nécessaire d’utiliser les compétences des joueurs à disposition et la MSN, sous Luis Enrique, a permis certaines choses qui ne sont plus autorisées. Le Barça utilise les espaces libres, spécialement via Alba et Roberto, qui se relient à Luis Suarez ou Messi, capables de jouer dans ces circonstances.

A l’inverve, Neymar, lui, préférait recevoir la balle dans ses pieds et n’était donc pas le plus adapté à exercer dans ce regristre.

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