Locales avant la présidentielle : qu’a-t-on fait de l’accord signé?

La Ceni et le pouvoir se sont vraiment joués des opposants. Malgré la signature des accords, les deux parties ont procédé au forcing, en prenant, contre toute attende, tout le monde au dépourvu. Les accords du 3 juillet avaient indiqué clairement l’organisation des communales et communautaires avant la fin du premier trimestre 2014.

Sur le document, on y voit les signatures de tous les acteurs concernés ; sous la vigilance de Saïd Djinnit. Selon l’UFDG, « Cet engagement a non seulement été foulé au pied, mais lorsqu’il a été remis sur le tapis lors des journées du dialogue présidées par le ministre de la Justice, c’est pour qu’il soit une fois de plus renié. Aujourd’hui, avec la décision annoncée par la CENI, la preuve est faite que la parole d’Alpha Condé et de son Gouvernement ne valent rien. » Selon le document datant du 8 juillet 2013, « Le Collège des Facilitateurs à l’honneur de communiquer la conclusion suivante du dialogue relative à l’organisation des élections municipales qui a été évoquée pendant le dialogue. Les parties ont convenu de l’organisation des élections municipales avant la fin du premier trimestre 2014. »

Qu’a-t-on fait donc de cet accord ? Réponse du côté de Sékhoutouréya. En attendant, la chienlit qui se profile à l’horizon.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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