Louis Mbemba, Sy Savané et Cie : les has been du camarade Soumah

« Sy Savané n’a qu’à plier ses bagages et rentrer à la maison, il n’est plus syndicaliste, c’est fini. Il n’a plus de représentativité. S’il revient, il reviendra en tant que syndiqué ». Le camarade Soumah a déjà catalogué les has been de l’équipe syndicale. Il s’agit entre autres de Louis Mbemba Soumah, Balato et les autres déjà acheté par l’administration publique. Ils occupent des postes et du coup, cesse d’être des interlocuteurs crédibles des enseignants. Ils sont dépassés. Ils sont désuets.

Loin de s’avouer vaincu, Sy Savané quant à lui banalise la rencontre – et du coup la légitimité – du Président avec le patron du SLECG. Au micro de nos confrères de Guinée7, cet autre has been déclare : «Une rencontre de cette nature est normale, lorsque le chef de l’État a besoin de ces citoyens. Mais ce n’est pas une rencontre syndicale, parce que ce n’est pas de son (Alpha Condé, ndlr) ressort de se mêler des activités syndicales ; mais lorsqu’il est question du chef de l’État et de ses citoyens, c’est tout à fait normal. De tels événements, quand ça se fait, il faut que les autorités centrales s’impliquent, si maintenant les autorités centrales sont inanimées de partir, qu’est-ce que j’ai à dire ? Rien. Maintenant, si c’est un forcing, là, nous on ne peut pas l’accepter ».

On ne sait pas trop au nom de qui parle Sy Savané, car, il n’a aucune représentativité. Pour preuve, il avait fait un communiqué demandant aux enseignants de ne pas respecter le mot d’ordre de grève de Soumah, mais, sur le terrain, personne ne l’a écouté. D’où la crise qui persiste depuis trois semaines. S’agissant des autres fameux intervenants de la crise, le camarade Soumah jure de ne plus discuter  avec Damantang, « qui a créé toute cette confusion-là. Il ne connait même pas les textes juridiques régissant les relations entre le gouvernement et le syndicat. Donc, c’est lui qui a donné de mauvaises informations au président de la République, il ne mérite pas d’être ministre du Travail. K², un ancien syndicaliste, qui vient remettre en cause toutes ces lois-là, il prend des décisions en nommant un syndicaliste de haut niveau à un poste qu’il ne veut pas, en cherchant à décapiter le syndicat. »

 

Tous des has been, des dépassés, des vieillots.

 

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.