Média-Fria: 35 journalistes renforcent leurs capacités en ‘’techniques d’investigations de la corruption dans le secteur de l’électricité’’

Trente-cinq (35) journalistes des médias des services publics et privés participent du jeudi, 30 mars au samedi, 1er Avril 2017, dans la préfecture de Fria, à un atelier de formation axé sur ‘’les techniques d’investigations de la corruption dans le secteur de l’électricité.

Organisé par la Direction Générale (DG) du Centre de Formation et de Perfectionnement en Techniques de Communication (CFPTC) et le Projet Gouvernance et Etat de Droit, à travers le Ministère de la Communication, le projet est financé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Venus de l’Agence Guinéenne de Presse (AGP) et des Directions préfectorales des radios rurales du pays, les participants, pendant trois (03), jours, plancheront sur les thématiques à savoir, ‘’genres journalistiques, responsabilité sociale du journaliste, éthique et déontologie du journaliste, corruption, types de corruption, techniques d’investigation de la corruption et moyens de lutte’’.

Dans le son discours de circonstance, le Secrétaire général chargé des collectivités décentralisées de Fria, Naby Camara a déclaré que la corruption est pour tous les responsables, un défi majeur à relever. Par ailleurs, il a invité les populations à éviter les branchements clandestins, payer leurs factures pour faire avancer les choses.

Au nom du PNUD, Richard Kourouma, expert national de la société civile Gouvernance et Etat de Droit, a souligné :

« La promotion des principes et de bonne gouvernance sont des piliers incontournables dans la construction d’un Etat de Droit. Le temps de corruption est révolu. »

Plus loin, l’interlocuteur a estimé qu’il faille faire disparaitre la corruption qui, selon lui, doit être rigoureusement combattue pour éviter que les ressources soient dans les mains des criminels.

La corruption, d’après M. Kourouma « crée des inégalités et exacerbe la violence, susciter le mécontentement dans la société. La thématique interpelle l’ensemble des acteurs devant renforcer la sensibilisation des citoyens qui, à tout moment doivent être informées des activités des dirigeants. »

Ouvrant les travaux, le Secrétaire général (SG) du Ministère de la Communication, Mohamed Condé a indiqué : «la communication est une arme efficace pour lutter contre la corruption qui est un phénomène nocif…»

Par ailleurs, M. Condé a invité les participants à faire preuve de professionnalisme dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations liées à la corruption, un phénomène qui, selon lui,  n’est pas à banaliser pour favoriser la circulation des idées et des opinions pour lutter la problématique de l’heure.

Mamadouba Camar, correspondant Kababachir.com à boké

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