Niger: Implication des communautés dans la gestion des frontières


Le but étant de répondre aux «crises soudaines et frontalières»

Tunis (dpa) – La 4ème phase du projet «engager les communautés dans la gestion des frontières au Niger», a été lancée, le 24 octobre 2019, à Maradi, située au sud de ce pays du Sahel. Ce projet est financé par les États-Unis et mis en œuvre par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Il vise au «renforcement des capacités du gouvernement du Niger en matière de préparation et de réponse aux crises soudaines et frontalières», a annoncé l’OIM dans un communiqué. Les trois premières phases du projet ont concerné les régions de Zinder, Diffa, Agadez et Tillaberi, a-t-on rappelé.

La quatrième phase concerne les régions de Tahoua et Maradi. Elle mettra l’accent sur l’engagement des communautés dans la gestion des frontières. Le but est de «contribuer à une meilleure compréhension mutuelle entre populations et forces de l’ordre, et ainsi renforcer la coopération et la coordination lors de la réponse aux crises».

La quatrième phase comporte la création de «comités de prévention», l’élaboration d’une «étude sur la perception des communautés frontalières» et la «réalisation d’enquêtes sur le terrain». Selon l’ONU, le Niger abrite près de 450.000 réfugiés venus du Nigeria, du Mali, et du Burkina Faso, outre des déplacés internes. Ceux-ci ont fui les violences de groupes terroristes ou des bandes armées.

Source: dpa-news.de

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