Période hivernale : le mal-être de la capitale !

La capitale guinéenne renoue avec son ubuesque lustre d’antan : flaque de boue puantes et des ordures drainées par les eaux de ruissellement. Le spectacle orne les routes qui déglinguent les engins roulants. Ici et là on remarque des trous béants. Des trous que même les camions évitent. De quoi provoquer et entretenir de nombreux bouchons sur les axes principaux.

C’est le cas du rond-point de la T6, entre Wannindara et Sonfonia, de la transversale qui part du marché d’Anta pour déboucher sur la route Le prince. Que dire du rond-point de Hamdallaye, sans cesse littéralement envahi par une grande mare en quête de ruissellement ! Conakry est dans un mal-être sans précédent.

Toutes les ruelles qui servaient de contournantes et bitumées sous la junte de Dadis Camara sont aujourd’hui hors d’usage : carrefour CEPERTAM, sur la T1 devant donner sur le rond-point de Bambeto en passant notamment par le carrefour de Dar-Es-Salam ne se rappelle plus la dernière retouche. Tant l’infrastructure est en ruine.

On se demande bien qu’a-t-on fait des fonds publics destinés aux réparations de nos routes. Les Travaux publics ne se soucient plus du bien être des usagers de la route. Dix ans de gestion du pays, aucune route viable. 

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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