Philip, duc d’Edimbourg: le mari d’Elizabeth II n’est pas un prince aussi sage qu’on le pense!

Malgré son habitude de masquer ses émotions, Elizabeth II ne réussit pas à cacher son inquiétude. Le prince Philip a une nouvelle hanche. En dépit des obligations familiales et officielles, le duc d’Edimbourg n’était pas à ses côtés ces dernières semaines, notamment pour le service de Pâques ou une cérémonie militaire en l’honneur de son fils Andrew. Hospitalisé pour une lourde opération de remplacement de la hanche, l’époux de la reine a dû subir une anesthésie générale. A 96 ans, ce geste chirurgical n’a rien d’anodin mais Elizabeth a pu se rassurer en se disant que sa propre mère avait subi une opération semblable à l’âge de 95 ans, ce qui n’avait pas empêché Queen Mum de devenir centenaire !

D’après les premières nouvelles, le duc se remet de « manière satisfaisante à ce stade » et  Buckingham se loue de l’opération pleinement réussie. De quoi rassurer la reine qui est toujours aussi attachée à son époux malgré sa vie mouvementée. Pour ceux qui en douteraient, on peut parfaitement être nonagénaire et encore vert !

Elizabeth II et Philip: une love-story encore mieux qu’au cinéma !

Pas étonnant que The Crown fasse un carton dans le monde !

Entre Elizabeth et Philip, c’est vraiment une longue love & infedility story. Une histoire d’amour d’abord, avec une rencontre romantique et un authentique coup de foudre. Lilibeth (comme on la surnomme à l’époque) n’a que 18 ans mais elle est convaincue d’avoir trouvé l’homme de sa vie. C’est même la seule fois où la princesse bouscule les conventions pour imposer son choix. Son père le roi George VI craint que le jeune prince de Grèce et de Danemark, peu fortuné en dépit de ses titres, soit intéressé et il envisage un plus beau parti pour sa fille. Mais la princesse héritière n’en démord pas et réussit à passer la bague au doigt de ce beau marin dans lequel elle voit son prince charmant. Le mariage est célébré en 1947 au cours d’une cérémonie sobre, à l’image d’une Angleterre qui se relève à peine des années de guerre.

Une fois qu’elle a atteint son objectif, Elizabeth n’est jamais revenue sur sa décision même si la romance royale a connu des hauts et des bas, évoquant davantage les sommets de l’Himalaya que les vertes collines du Kent.

Le prince Philip a-t-il toujours été amoureux de The Queen?

Si la reine a craqué pour le physique avantageux de son prince, elle n’a jamais été la seule à le trouver séduisant.

Une source proche du prince affirme qu’il aurait eu un rendez-vous galant avec la romancière Daphne du Maurier la veille de son mariage! Et ce n’est que le début d’une longue liste. La plus connue de ses incartades concerne Pat Kirkwood, une showgirl peu avare de ses charmes, rencontrée peu avant la naissance de Charles. A défaut d’avoir du sang bleu dans les veines, elle était noble de cœur puisqu’elle refusa jusqu’à sa mort de commenter la rumeur de son adultère princier

Une chose est sûre, très vite après le mariage royal, le couple bat déjà de l’aile. Des proches du palais parlent d’une sérieuse « love affair » du duc d’Edimbourg dès 1956. Manquant décidément de galanterie envers Elizabeth, le mari volage aurait été jusqu’à inviter sa maîtresse à bord du yacht royal, le Britannia si cher au cœur de son épouse bafouée ! Bien sûr, il est tout à fait impossible que la reine ne soit pas informée de cette liaison. Comble de l’humiliation, il lui a même fallu accepter que son prince aussi charmant qu’inconstant prenne du champ et s’en aille méditer sur les vertus de la fidélité conjugale pendant six longs mois pudiquement qualifiés de « vacances ». Drapée dans sa royale dignité, Elizabeth s’en tient à sa devise « never explain, never complain ».
Le prince Philip? Un grand sorteur !

Harry a de qui tenir, son grand-père a toujours aimé s’amuser.

A une certaine époque, on voit de plus en plus souvent le duc d’Edimbourg dans des clubs de Londres, notamment dans le quartier de Soho où il a ses habitudes. C’est l’occasion pour lui de retrouver ses meilleurs ‘potes’ de sortie parmi lesquels figurent les acteurs Peter Ustinov et David Niven. Même si ces écarts demeurent inconnus du grand public, ils font les gorges chaudes de l’aristocratie britannique. On raconte que les soirées du duc sont toujours très arrosées et jamais exclusivement masculines. Philip apprécie particulièrement la compagnie de jeunes femmes, pas nécessairement huppées mais assurément peu farouches. Son Altesse a un faible pour les filles du music-hall et les actrices. Comme toujours, Philip s’abstient de tout commentaire, ce qui revient à dire qu’il ne nie pas non plus. Chacun jugera…

Le prince Philip détestait Diana

Il n’avait pas de mot assez dur pour la condamner.

En évoquant la princesse Diana, Philip n’hésite pas à la traiter de fille facile mais il ne condamne jamais son fils Charles qui cocufie pourtant en même temps son épouse et le mari de Camilla. On est macho ou on ne l’est pas. Heureusement que l’humour a toujours sauvé le prince de la goujaterie ultime. Un jour où il lui prend l’envie d’égrainer ses rencontres, le duc d’Edimbourg cite des dames de Northumberland, de Percy ou du Devonshire. On lui demande s’’il s’agit de leurs titres et il répond en souriant que ce ne sont que les noms des pubs dans lesquels elles travaillent. Et pendant que son mari s’encanaille au cœur de la capitale, la reine Elizabeth boit sa tisane au château en méditant sur l’inconstance des hommes et les désillusions du grand amour. La reine de cœur encaisse et se tait.

   Philip, le vrai chef de famille

Sous son kilt, c’est son Altesse qui porte la culotte.

Si Elizabeth apparaît toujours au premier rang en public, il en va tout autrement à la maison où Philip est le véritable chef de famille. Elle lui a même délégué l’éducation de ses enfants, quitte à provoquer des crises et des affrontements violents avec Charles et Edward. L’inflexible Philip partage avec Elizabeth une vieille conception du couple selon laquelle un mariage réussi est le résultat de plus d’obligations que de plaisirs. A leurs yeux, il est inconcevable que Charles, Andrew et Anne aient tous les trois divorcé. Les erreurs du passé sont oubliées depuis longtemps et une relation profonde continue à réunir ces deux êtres qui ont eu l’intelligence de mettre leurs désaccords en poche pour n’en garder que le meilleur. En disant ‘oui’ à son Philip il y a 71 ans, Elizabeth savait qu’elle embarquait pour un long voyage, même si elle ne se doutait pas de tous les accidents de parcours qu’elle aurait à subir. Nonagénaire, elle demeure convaincue d’avoir fait le meilleur choix : celui de l’amour.

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