QG et siège de Dalein fermés : l’autre façon d’asphyxier le parti

Le régime n’a pas pu, jusque-là, en tout cas à étouffer l’UFDG, à ébranler ce principal parti d’opposition, en dépit du kidnapping des cadres et militants, aux intimidations et autres exécutions à huis clos. Aujourd’hui, le régime d’Alpha Condé accuse des cadres du parti, de fabrique d’armes et autres actes délicieux. Pas suffisant pour Alpha Condé.

C’est pourquoi, les sanctuaires du parti, le siège et le QG restent encore fermés, à l’issue d’une bataille judiciaire perdue par l’UFDG. En fermant ces lieux de mobilisation et de prises de décisions, le régime impose une autre façon d’asphyxier le parti. Fodé BocarMarégacrie au terrorise d’Etat : « C’est le terrorisme d’Etat dont on parle. C’est toujours cette envie d’en découdre. C’est toujours ce sentiment de deux poids, deux mesures, ce sentiment de vouloir étouffer, de vouloir bâillonner la seule opposition valable dans ce pays. Nous avons toujours cette entreprise d’Alpha et son gouvernement de vouloir détruire l’UFDG, empêcher les gens de se réunir, de vouloir encore bafouer la loi, avoir des décisions iniques sur le fonctionnement d’un parti qui est légalement constitué et qui a des autorisations légales et qui n’a en aucune manière enfreint à la loi. »

Et d’ajouter :« Tous les partis politiques ont leurs salles de réunion où l’on peut se retrouver. Cette entreprise de déstabilisation de l’UFDG se poursuit », lit-on chez nos confrères de Guinée114.com.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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