Réflexion sur le système éducatif : Bah Oury a un problème d’égo !

Il a été coopté mais s’est vite désisté. Bah Oury s’attendait à un poste au niveau de la commission de réflexion sur l’éducation. L’herbe lui a été vite coupée sous les pieds. Souffrant déjà d’un problème d’égo, Bah Oury n’a pas jugé opportun d’appartenir à une structure où il ne décide pas. Surtout avec tout le mal commis au sein de l’UFDG pour mériter mieux.

Dans une interview accordée à des confrères, Bah Oury est formel : « Je crois que ce n’est pas une démission, c’est un retrait pour utiliser les termes les plus adaptés. Ce retrait s’explique parce que la première réunion où on devrait procéder à la mise en place d’une  structure de cette commission, le conseiller à la présidence chargé de l’éducation a décidé sans concertation, de se proposer président de la commission  et de donner deux autres vices présidences, l’une à la société civile, l’autre au syndicat. Et de mettre en place deux rapporteurs et tous les autres membres devenaient des membres simples. Personnellement, j’ai estimé que séance tenante, que le cumul de fonctions de président de la commission et de conseiller à la présidence chargé de l’éducation remettait en cause l’indispensable autonomie dont la commission a besoin pour faire correctement le travail comme l’avait recommandé le président Alpha Condé. Donc j’ai dit dans le cas d’espèce, cette structuration ruine la crédibilité indispensable pour que le travail puisse se faire en toute objectivité et de manière exhaustive dans l’intérêt du système éducatif. »

C’est ainsi« J’ai décidé avoir informé le président de la république de me retirer parce que je ne voyais pas une possibilité dans cette configuration, une possibilité de faire correctement le travail comme il a été demandé. »

Bah Oury pourra encore attendre, le temps de lui trouver un point de chute pour récompenser le sale boulot effectué au sein de l’UFDG.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

 

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