Rien ne va plus entre l’OGP et les professionnels de la publicité

Rien ne va plus entre l’Office guinéen de Publicité (OGP) et les responsables d’agences publicitaires. L’Union nationale des agences et des régies publicitaires accuse le président du Conseil d’administration, Sanoussi Bantama Sow, et le directeur de l’OGP, Paul Moussa Diawara, d’avoir empêché l’application du décret du président Alpha Condé portant création et organisation dudit conseil.

Selon le secrétaire général de l’Union nationale des agences et des régies publicitaires, Namory Kourouma, les deux dirigeants de l’OGP ont empêché son représentant de siéger au Conseil d’administration comme le prévoit le décret. Aujourd’hui, ce sont 10 des 11 membres qui siègent au sein du conseil, violant ainsi les principes qui le régissent, soutient-il.
Dirigé par Sanoussi Bantama Sow, le Conseil d’administration de l’OGP a décidé lors de sa première réunion d’augmenter le coût de la licence. Désormais, l’agrément coûte 40 millions de francs guinéens au lieu de 20 millions. « Nous rejettons la décision de l’OGP et de son Conseil d’administration d’augmenter unilatéralement le coût de la licence », a indiqué M. Kourouma dans une déclaration faite à Conakry.
L’association critique l’attitude du ministre de la Communication et invite les professionnels de la publicité ainsi que les opérateurs économiques à faire un sit-in lundi prochain devant les locaux de l’Office guinéen de Publicité pour exiger le respect du décret signé par le chef de l’État.
Thierno Diallo, Kababachir.com
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