Les routes guinéennes sont dans un état de dégradation avancée

Les routes guinéennes sont bourrées de crevasses. Bien que depuis plusieurs mois, les citoyens expriment leur ras-le-bol l’état des routes guinéennes ne s’améliore guère. De Conakry aux villes de province en passant par les routes nationales, l’image est la même et très piteuse. Selon du Fond d’entretien routier (FER), Souleymane Traoré, dans de nombreux tronçons la dégradation est si avancée que le stade d’entretien est dépassé. Il faut  purement et simplement les reconstruire.

Chaque année beaucoup d’argent sont mobilisés pour maintenir les routes dans un bon état. On estime que la réhabilitation des différents tronçons a besoin de la modique somme de plus de 1 600 milliards de francs guinéens. Les poids lourds et la pluviométrie sont présentés les principales causes de la dégradation poussées des routes guinéennes.

Selon Souleymane Cissé, président de l’Union nationale des transporteurs de Guinée rend très difficile la circulation routière à Conakry et à l’intérieur du pays. D’après un ingénieur de ponts, quelque soit la garantie d’une route, elle mérite d’être entretenue continuellement ou à défaut périodiquement.

Parlant de solutions, ce technicien suggère que la construction des routes soit en harmonie avec une bonne politique de transport. «Sur le plan national, il faut mettre en place une vraie stratégie de politique nationale de transport basée sur l’intermodalité en réactivant les modes de transport aérien et ferroviaire», assurant que ce sont les poids lourds qui détruisent les routes.

Thierno Diallo, Kababachir.com

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.