SAFRA 2016: la problématique de l’emploi des jeunes au cœur des préoccupations du comité scientifique à Gabou

 Le Comité scientifique de l’organisation dénommée ‘’semaine de l’Amitié et de la fraternité (SAFRA)’’, a conféré lundi, 26 décembre 2016 dans la Région de Gabou, avec les réseaux des Gouverneurs et des Maires de Boké, Kayes, Sélibaby, Bassé, Tambacounda et Gabou.

Au menu des discussions, «L’historique de la SAFRA, son évolution et ses contributions pour la paix, la coopération transfrontalière et ses ambitions pour l’intégration sous régionale.»

A la cérémonie, le chef de la délégation guinéenne, directeur de Cabinet du Gouvernorat de Boké, El Hadj Baba Dramé, a lancé un appel à l’union et à l’unité des peuples pour assurer l’invincibilité face à la division des populations.

Ainsi, dira El Hadj Dramé : «le train de la SAFRA pourra continuer son chemin glorieux. Ceci, dans la reconstruction du bon voisinage, de l’amitié et de la fraternité qui doivent être préservées dans la paix, la solidarité agissante et la confiance mutuelle entre les peuples de notre continent. Ayons toujours à l’idée que nous sommes faits de la même terre, nous avons bu l’eau de la même rivière, nous sommes réchauffés par les rayons du même soleil et nous avons connu la splendeur de la civilisation d’une même nation qui a été morcelée par la force brutale des colonisateurs.»

Abordant le sous thème lié à ‘’la problématique de l’emploi des jeunes dans l’espace SAFRA, quelle coopération entre les villes membres’’, le représentant du gouverneur de la Région de Boké a invité ses paires de procéder à un diagnostic systématique et une analyse profonde du sous-emploi des jeunes en procédant à des échanges d’expériences et de stratégies. Sachant que «le contexte actuel semble marqué par un sérieux problème du chômage des jeunes exposés à des situations dramatiques.

D’aucuns estiment «qu’il faut octroyer à la SAFRA des terres agricoles qu’il faille mettre en valeur pour résoudre la question du sous-emploi dans l’espace SAFRA qui est une organisation apolitique…»

Pour d’autres, «il faut impliquer dans la danse, les Chefs d’Etats, des Gouverneurs et Maires des pays membres. Aussi, il faut investir dans la construction d’un centre d’échanges commercial et de services composé d’espace cyber, de salles des conférences accueillant 300 personnes, d’un centre d’accueil et d’hébergement, des équipements et terrassements (voiries et réseaux divers).»

A noter que l’étude de faisabilité du projet réalisée en juillet 2016, est estimé à 1 milliards 429 millions 890 mille 181 FCFA.Son financement en recherche, n’est pas encore obtenu, d’après le Comité scientifique de la SAFRA qui, dit-on, doit être institutionnalisée.

Mamadouba Camara, www.kababachir.com

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