Sextape en Guinée : on vaque à la vogue !

La morale et la pudeur ont foutu le camp en Guinée. Jusque-là (ce n’est pas encore fini, loin s’en faut) en effet, on entendait presque quotidiennement des cas de viols sur mineurs, de viols collectifs. A un moment donné les personnes du 3è âge étaient devenues la cible des canailles urbaines. Aujourd’hui, l’autre perversion en vogue ce sont les enregistrés vidéos. La pratique devenue courante et dépourvue de toute pudeur. C’est le relâchement des valeurs. Celles qui fondent même nos sociétés.

De quoi s’agit-il ? Ces sont des vidéos cumulées, prises souvent avec des téléphones portables. Aux manettes, des jeunes filles et jeunes dames avec ou sans ménage. Elles filment leurs parties intimes. Dans la plus grosse extravagance, de l’impudeur. Ces vidéos sont très souvent accompagnées de discours érotiques, comme dans un film pornographiques. D’ailleurs il n’y en a pas mieux. Toutes ces vidéos se retrouvent sur les réseaux sociaux. Pour certaines femmes, c’est à visage découvert. L’endroit identifié. Pas dans un lieu public, mais dans des chambres isolées. Ou du moins, c’est ce qui apparait. Ces films, selon des témoignages, sont destinés, pour l’essentiel, à faire plaisir à un amant, à une fiancée, etc., vivant dans des zones éloignées. On appelle cela : sextape.

En Guinée, cette perversion est vraiment en vogue. La Justice en parle, punit certains. Pour d’autres, vivant sous d’autres cieux, on se contente de tourner la tête et être saisi d’une morale en net recul et d’une ignorance maladive de l’avancée technologique. Les réseaux sociaux sont devenus en effet des lieux de dépravation par excellence pour tous les âges. Ni mineurs, ni adultes, ni jeunes, ni ados, personne n’est épargné. Chacun vaque à la vogue. Si ce sont ceux qui canalisent les enfants qui sont le papy les plus vicieux, il y a quand même de quoi s’en inquiéter.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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