Société-Boké : «Depuis 2013, le CECOJE de Boké n’a pas bénéficié de financement du Ministère de la Jeunesse et ses partenaires…» (Chef CECOJE)

Malgré multiples sacrifices consentis par la jeunesse, le Centre d’Ecoute de Conseils et d’Orientation des jeunes (CECOJE) de la préfecture de Boké, n’a pas bénéficié de financement de la part du Minist.è
e de la Jeunesse et de l’Emploi jeunes (MJEJ) et de ses partenaires, selon le Chef CECOJE, Amara Oumar Sylla.

Courant 2016, selon les sources concordantes, le CECOJE de Boké a réalisé, 68 causeries éducatives, 36 forums théâtres participatifs sur les conflits domaniaux, 11 manifestations culturelles et sportives, 02 animations publiques, 03 caravanes et 02 séries de formation à l’intention des jeunes et des paires éducateurs.

En 2017, diverses activités intéressant la vie des populations rurales notamment. Au nombre de ces activités à mener, on peut citer entre autres, la sensibilisation de 15.000 jeunes sur les maladies sexuellement transmissibles (VIH/SIDA), la réalisation de 04 émissions inter actives avec pour cibles, 80% de la population, 04 séries de formation à l’intention des associations juvéniles, 02 manifestations artistiques et culturelles devant toucher 20.000 personnes et l’installation des clubs d’écoute servant de relais directs pour le CECOJE au sein des établissements scolaires.

Cette selon Amara Oumar Sylla, «25.000 adolescents participeront à une compétition multidisciplinaires, une caravane de sensibilisation ayant pour cibles les 90% des populations des localités difficiles d’accès et à la distribution de 120.000 condoles à l’intention de 60.000 adolescents. Mais la mise en œuvre de ces activités demande des moyens matériels financiers dépassant largement les possibilités du CECOJE qui, depuis 2013, n’a pas bénéficié de financement du Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi jeunes…»

Au-delà de ces multiples sacrifices, le CECOJE de Boké éprouve d’énormes difficultés liées au manque d’outils informatiques (ordinateurs, imprimantes, photocopieuses), de subvention, à l’insuffisance de matériels promotionnels (chaises, rétroprojecteurs, moyens de déplacement, dépliants, T-shirts, casquettes) et à l’inexistence de caméra permettant d’archiver les activités réalisées sur le terrain.

Mamadouba Camara, correspondant Kababachir.com à Boké

 

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