Société-Boké: la population entre canicule et pénurie d’eau

A part la  canicule sévissant, l’obtention d’eau, une denrée indispensable à la vie, devient de plus en plus difficile chez les jeunes, mères et pères de familles vivant au niveau de la commune urbaine de la préfecture de Boké.

Pour rêver de voir l’eau  couler au robinet dans une grande ville comme Boké, il faudra patienter pendant plusieurs heures, voir même des jours ou parcourir les recoins des quartiers.

Et souvent, quand l’eau coule au robinet, il faudra s’en procurer vite sinon, elle repart après 4 ou 5 heures du temps.  Elle ne reviendra que 3 ou 4 jours. Une situation qui fait peiner des citoyens.

Ce qui n’est pas du tout arrangeant pour bon nombre des abonnés de la Société des Eaux de Guinée (SEG) basée  dans la localité.

Pourtant, des factures d’eau chutent périodiquement.   Cela n’est pas sans conséquences pour des abonnés qui, souvent, peinent à trouver de ressources pour satisfaire la SEG.

A Boké, même l’eau de bain s’obtient difficilement au niveau de la plus part des quartiers de la commune urbaine qui manque considérablement de forages.

Pour se procurer d’eau, des citoyens, munis de bidons de 10 ou 20 litres, guettent de près, des puits, bornes fontaines ou forages, a-t-on constaté à travers la ville.

Mamadouba Camara, www.kababachir.com à Boké

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