Thiâ’nguel Bah (UFDG) tourne en dérision Domani Doré

Domani  dit craindre «que notre cher bien apprécié écrivain ait fait le crasseux choix d’arroser les graines de la bêtise, que dis-je du mal dans sa forme la plus maussade et ce, encore à la face du monde au nom d’un militantisme mal déguisé en défenseur d’une constitution. Je voudrais m’adresser à vous Monsieur Thierno, si ce qualificatif honorable vous sied encore, au regard de l’indélicatesse avec laquelle vous usez des années de démonstrations intellectuelles que vous nous avez servis avec le temps. »

Juste suffisant – par solidarité des belles lettres – pour Soulay Thiâ’nguel (UFDG), docteur en sciences de l’information et de la communication de l’université Lumière Lyon 2 et licencié en journalisme de l’Université de Conakry de tourner véritablement en dérision dame Domani Doré. Et de quelle façon ! C’est d’ailleurs le moindre mal, quand on lit les vomissures de cette ex ministre. En effet, le cadre de l’UFDG en exile politique « mène de front une carrière artistique, journalistique, politique et de consultant en communication, etc. » Bien outillé donc pour s’occuper comme dans ses « Les Tranchantes de Thiâ’nguel » de Domani Doré, alors nommée, à 30 ans à la tête du Département des Sports, le 20 janvier 2014. Titulaire d’une Maîtrise en Philosophie et d’une Licence en Communication Evénementiel et ayant terminé ses études en 2008, Domani a poussé loin le bouchon en s’attaquant au ‘’Terroriste noir’’.

La réplique de Souley est sans appel. Tant dans l’orthographe que dans la syntaxe et dans la grammaire. Mais pour couper court, le communicant de Dalein renvoie une question à Domani : « Entre celui qui a écrit douze romans, deux pièces de théâtre, qui a ramassé  comme des cacahuètes des prix littéraires à tour de bras et une ancienne ministre qui se mélange les encres dans le traçage du français le plus élémentaire, qui est plus BETE ? »

Pas Monénembo en tout cas. Lui, c’est un monument, loin de détenir «le trophée de la bêtise », comme le suppose si outrageusement notre leader de la Guinée audacieuse.

Domani doit savoir que cet écrivain est inatteignable. L’écriture c’est sa chose. La dénonciation dans ses gênes. La lutte pour la liberté, la justice et la démocratie son cheval de bataille. Ce qu’il dénonce aujourd’hui n’est qu’une prolongation de ses récits menés avec brio et économie de moyens ont en commun les thèmes de l’exil, de l’errance, de la mémoire communautaire, le deuil du pays confisqué, le désenchantement politique, la folie, la condition des laissés-pour-compte.

N’en déplaise !

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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