Tougué : il vit maritalement avec elle et elle meurt en couche…

C’est certainement le DSK, le Berlusconi, etc. de la Préfecture de Tougué et environs. De gaffes en gaffes et de dégâts en dégâts, ce quinquagénaire, professionnel de la santé communautaire fait des femmes vraiment ses affaires. Mal lui en a pris mercredi matin, à Tougué. Sa maitresse meurt en couche. Elle se plaignait déjà de terribles maux de ventre depuis quelques jours, rapportent des témoins.

Alertés par les cris de secours émis par l’homme, les passants accourent guettent le spectacle et poursuivent leur chemin. Il vivait maritalement et pendant des années – avec des enfants issus de ce ménage forcé – avec une femme qui a abandonné elle aussi son époux et ses enfants. Etabli à Tougué depuis des lunes et en toute illégalité et hors de toute morale, le couple a fini par défier tous les parents. La femme de l’homme vit avec sa belle-famille à Koyin, à une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de préfecture, tandis que l’homme poursuit ses virées jusqu’à Conakry où il devait se recycler. « Tout le monde savait que cet agent de la santé a abandonné sa femme au village avec leurs enfants, pour lier mariage illégal avec cette autre qui, à son tour a aussi abandonné son mari et leurs enfants », rapporte-t-on. Comme si toutes ces femmes ne suffisaient pas pour satisfaire notre agent de santé, celui-ci se remarie récemment, à Conakry, alors qu’il était en recyclage. Le mariage s’est effectué en catimini.

Tougué se réveille donc avec stupeur et indifférence. Cette affaire de mœurs qui fait tant jaser là-bas est un fait divers qui alimente actuellement les débats. Selon des témoins joints au téléphone, la ligue islamique a brandit la menace et juré de ne point s’impliquer dans les cérémonies funéraires. Les parents de l’homme sont sur les mêmes qui-vive.

 

Au moment où nous mettions cet article en ligne, seuls les amis très proches de l’agent de santé déambulent et apportent leur compassion. L’enterrement ? Aucune information pour l’instant. Seule évidence, évoquer le nom de cet agent de santé qui travaille à la direction préfectorale de santé (DPS) donne du tournis à ceux qui l’ont connu ou le voient encore dans ses virées insondables.

 

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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