VIE DES INSTITUTIONS : Martine Condé règle ses comptes

La présidente de la Haute autorité de la communication (HAC) n’est pas du genre à lâcher prise, encore moins à oublier. Elle l’a fait savoir ce vendredi en marge de l’ouverture des journées de réflexion sur les institutions publiques.

Mettant les pieds dans les plats, Martine Condé, faisant allusion à la crise qui a dernièrement secoué la Haute autorité de la communication (HAC), s’en est directement prise à deux institutions qu’elle accuse, pour l’une d’avoir manqué de solidarité à son égard, et pour l’autre, de s’être rendue complice de l’infraction de faux et usage de faux.

La première institution à laquelle en veut la présidente de la HAC, c’est le Conseil supérieur la magistrature. Selon elle, cette institution, bien que consciente que son représentant, Abdou Rahimi Bah, était à la tête de la fronde qui la visait, n’aurait rien fait.

A l’en croire, c’est là un manque de solidarité évident. Mais c’est surtout à l’Assemblée nationale que Martine Condé a réservé sa critique la plus acerbe. En effet, selon elle, l’institution de Kory Kondiano dont Joachim Baba Millimono, est le représentant à la HAC, s’est rendue coupable de complice de faux et usage de faux. Et voici comment elle justifie cette accusation :

A la HAC, c’est 35 ans et on envoie quelqu’un qui a 29 ans (en l’occurrence, Joachim Baba Millimono, ndlr). Et l’institution qui l’envoie devient complice de faux et usage de faux.

Très prompt à voler au secours de son institution, le président Claude Kory Kondiano devrait apprécier.

Mohamed Sacko, www.kababachir.com 

 

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