Violence faites aux femmes : Domani Doré blâme Dalein

Domani Doré est bien dans son rôle : s’en prendre à l’UFDG, le parti trouble le sommeil du RPG ainsi son leader vieillissant entêté.

Sauf que cette militante agitée veut, cette fois-ci distraire la principale force politique d’opposition, en la blâmant : « Je n’ai pas encore vu l’UFDG sortir dans la rue pour des questions de violence faites aux femmes. Quand il s’agit de comment se tailler la part du gâteau, là l’UFDG sait crier. » On ne sait de quel gâteau parle-t-elle. Certes, elle, elle y est. Elle mange à ses aises. Et, visiblement, sans même contrôler ses communications absurdes.

En lieu et place de ce blâme, Domani Doré aurait plutôt dénoncé la violation du Code électorale dont le RPG se rend coupable, notamment en ses articles 38 et 39, encadrant la campagne. Au lieu de se mettre à s’époumoner comme un aveugle qui a perdu son bâton.

Sinon, qui ne peut pas s’étonner devant la mascarade des chiffres donnant Kankan comme étant la ville la plus peuplée de Guinée, devant même la capitale Conakry ? Domani est myope, aveuglée par un militantisme outrancier. « L’UFDG s’est toujours illustrée à être celle-là qui doit revendiquer tout et rien même quand cela n’est pas nécessaire », se lâche-t-elle.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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