Violences au Mali : ‘’ Le terrorisme n’a ni ethnie, ni religion, ni nationalité’’, réagit Dalein


Suite aux violences perpétrées dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 juin au centre du Mali, où le village dogon  a été quasiment rasé par des hommes armés, faisant près d’une centaine de morts, le Chef de file de l’opposition guinéenne s’est exprimé.

Dans un tweet, Cellou Dalein Diallo, après avoir présenté ses condoléances aux nombreuses familles endeuillées par le massacre des habitants du village Dogon, estime que le terrorisme est un fléau à combattre sans relâche :

« Le terrorisme n’a ni ethnie, ni religion, ni nationalité. C’est un fléau que nous devons tous combattre sans relâche. », a estimé le leader de l’UFDG.

Alors les auteurs du massacre ne sont pas identifiés. Cette région du Mali est, depuis 2015, le théâtre d’affrontements entre les Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon, qui pratiquent essentiellement l’agriculture et ont créé leurs « groupes d’autodéfense ».

A noter que certains observateurs attribuent ce massacre de représailles après celui perpétré le 23 mars dernier  à Ogossagou, près de la frontière burkinabè, où quelque 160 villageois peuls avaient été tués par des membres présumés de groupes de chasseurs dogons.

Ibrahima Sory Camara, www.kababachir.com

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